LA CALADE
Lycée professionnel
MARSEILLE
 

Extrait collections 2BTS

lundi 20 juin 2016, par WILD MARIE HELE

Alexis BADER SANCHEZ
Le corps comme un glissement de représentation du genre : flouter, résorber, extrapoler le corps. Dialogue entre des vêtements basiques en mousseline blanche (tels des calques) floutant le corps, d’autres en maille noire résorbant le corps et des accessoires dérivés « d’artifices » corporels historiques tels que le corset, panier à coude, etc) qui deviennent des espaces de stockage intra-corporels.

Jade BOUYRELOU
Mesure et démesure dans le football américain : l’équipement du joueur transformant le corps vers un corps extrapolé est réinvesti à travers des matières évoquant la protection : filet, grillage deviennent des mailles 3D, des résilles. des couleurs vives, bandes, chiffres se placent sur des tee-shirts, sweats, robes, leggings près du corps ou larges et amples aux carrures amplifiées et rembourrées.

Justine BLASCO
Citation, ré-appropriation, transposition et transfiguration du kimono traditionnel dans un espace-temps contemporain et occidental.

Léa FERNANDES
La floraison en tant que transformation d’une surface : son évolution entre l’envers, le « sous » et le « sur », la surface -révélatrice d’une profusion du dessous. Le fil passe, traverse la surface et devient profusion de motifs. D’une toile blanche, la teinture se répand et les motifs deviennent excroissances.

Léa PAGANO
Du charnel au mécanique : peaux naturelles / peaux artificielles, touchers et sensations différenciées.

Lise BONDU
Dust Bowl, nom donné à la série de tempêtes de poussière dans les années 1930, aux Etats Unis, dans plusieurs états. Ces tempêtes de poussière émanent d’une agriculture intensive et obligent les populations à migrer. La poussière devient surface, motif placé sur des pièces évoquant le vestiaire des « okies » et sur lesquelles des poches volumiques sont comme des sacs adaptés à des déplacements constants.

Lucie GAUTHIER
L’amnésie comme une absence, un trou noir, une distorsion.

Margot CHOLLET
La batterie et l’amplitude sonore des rythmes : ondes sonores / ondes corporelles. Des sons légers, stridents, aigus, enveloppants et différents rythmes, pulsations sont transposés à travers des matières, des motifs évoquant ces variations.

Nour BESSON
Mettre en récit le « reste » : des coquilles de moules, du polystyrène et des scoubidous sont travaillés, agencés afin d’en modifier leur usage et fonction à travers cette collection « Sailor Moule » qui réinvesti la panoplie du poissonnier et du marin pêcheur. Les vêtements sont ornementations, parures évoquant des créatures marines.

Sollène TECHER
Du jour à la nuit, le crépuscule : le ciel se transforme d’une fluctuation colorée au noir total. Un vestiaire « homewear » de nuit, propre à la sphère privée (pyjama, nuisette) et un vestiaire de vêtements du soir, propre à la sphère publique (smoking, robe de soirée) se mixent, se rencontrent et s’associent.

Stéphanie PITIOT
Le chant et le champ : rythmes, sillons, refrains, trames, répétitions. Rythme d’une chanson, rythme des gestes et des saisons qui structurent le travail agricole de la terre.
Travail des matières par teintures végétales, cuirs cabossés, gravés, ridés et sillons de laine crochetée s’assemblent, se superposent par des systèmes d’attaches (boucles métalliques, pinces bretelles) permettant de composer, construire une tenue selon ses besoins et les saisons.

Tiffanie ROSSI
Le noir, matière et texture : travail du noir avec des variations, des aspects, des touchers différents à travers des matières transformées. De celles-ci émergent de nouvelles peaux, des peaux artificielles induisant des corporalités mutantes.

 
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